--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------9 juillet. Milieu d'un doux crépuscule. ----------------_____---------------------------------______----------------------------------------------------------------------- « Heure de Cupidon, syndrôme de l'amour acquis » -----------------------------------------------------------

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------9 juillet. Milieu d'un doux crépuscule. ----------------_____---------------------------------______----------------------------------------------------------------------- « Heure de Cupidon, syndrôme de l'amour acquis »   -----------------------------------------------------------
Certains le diront comme cela
L'amour est clair comme le jour, l'amour est simple comme le bonjour, l'amour est nu comme la main, c'est ton amour et le mien. Jacques Prévert
L'amour, c'est l'absolu, c'est l'infini ; la vie, c'est le relatif et le limité. De là tous les secrets et profonds déchirements de l'homme quand l'amour s'introduit dans la vie. Elle n'est pas assez grande pour le contenir. Victor Hugo
Le plus grand bonheur que puisse donner l'amour, c'est le premier serrement de main d'une femme qu'on aime. Stendhal
Si doux est l'amour que nous avons imploré, plus doux est l'amour qui s'offre de lui-même. William Shakespeare


D'autres l'exprimeront comme ceci
Jeanne, Amedeo Modigliani
Le Baiser, Gustav Klimt
Psyché ranimée par le baiser de l'Amour, Antonio Canova
Le Baiser, Auguste Rodin


Plusieurs l'affirmeront ainsi par des poèmes, quelques uns par des chansons, mais la plupart le feront comme je vais le faire
Je t'aime.

9 mois & déjà les mots n'expriment plus entièrement ce que je ressens à ton égard.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 15:32

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 15:36

----------------------------------------------------------------------------________-----------------------------------8 juillet. Milieu d'une soirée bien noire. -----------------------------------------------------------_________-----------__----------- « Heure de la déchéance, connue comme le face à face du coeur et de l'esprit » -----------------------------------------------------------

----------------------------------------------------------------------------________-----------------------------------8 juillet. Milieu d'une soirée bien noire. -----------------------------------------------------------_________-----------__----------- « Heure de la déchéance, connue comme le face à face du coeur et de l'esprit » -----------------------------------------------------------

Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville. Paul Verlaine.

Le temps reste gris. Orages fréquents. Accalmies momentanées. Que trop vite disparues. D'épais nuages assombrissent mon horizon. Noirs vers la terre, s'éclaircissant vers le ciel. Le soleil brille sûrement là-haut. Mais comment s'en assurer. Ces boules de cotons aux tons bien tristes tarissent mon imaginaire. Impalpable dépression. Chaque pluie délave mes espoirs colorés. Les intempéries laissent mon corps détrempé. Le brouillard finit de m'immobiliser.
Ne serait-ce qu'un pâle sourire. Succédant à la rudesse grisâtre des larmes. Ne serait-ce qu'un terne visage. Suivant la blanche froidure de la fin d'un orage. Ne serait-ce qu'une sombre silhouette. Se substituant à l'Ombre. Pitoyable certitude hein ?...
Le temps reste gris. Orages fréquents. Accalmies momentanées. Que trop vite disparues. D'épais nuages assombrissent mon horizon. Noirs vers la terre, s'éclaircissant vers le ciel. Le soleil brille sûrement là-haut. Mais comment s'en assurer. Il n'y a réellement qu'une façon de le savoir...

Misérable article. Les torrents ont emporté mon inspiration. Me laissant ainsi, la tête plongée dans l'eau
.

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 15:44

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 14:14

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------9 juin. Début d'une triste soirée. -------------------------------------------------______---------------------__----------------------------- « Heure d'être interné pour mélancolie aggravée, ou dans le langage psychatrique, -----------------------------------------------------_______________________________------pour dépression » -----------------------------------------------------------

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------9 juin. Début d'une triste soirée. -------------------------------------------------______---------------------__----------------------------- « Heure d'être interné pour mélancolie aggravée, ou dans le langage psychatrique, -----------------------------------------------------_______________________________------pour dépression »    -----------------------------------------------------------

Les ténèbres ont déjà envahies le ciel. Avec elles, le silence pesant d'une nuit d'hiver. Le grondement de la ville lui même ne parvient plus à ma fenêtre. Le vent du nord s'abat, dur et mordant, finissant ainsi d'endormir le décor. La lumière de la lune, froide et blafarde, donne à ce paysage un air presque fantômatique. La nuit est un autre monde. Personne ne peut prétendre le connaître. La fantaisie personnelle fait le reste. Débordante ou à peine présente, personne ne peut nier en avoir. Accepter l'imaginaire c'est accepter d'être homme. Cet homme, faible et triste. Effrayé par la solitude et ne trouvant du réconfort qu'en rêvant. Et on peut aussi choisir de renier cet imaginaire. Eviter ainsi les risques d'une nouvelle vision. Tant de fois les vaines tentations. Trop souvent l'inspiration essouflée. L'âme se terni. Le coeur s'assèche. L'esprit se morcelle. La chute.


Minuit arrive doucement. La neige se fait attendre. Mais la patience m'habite. Je resterais là. Assis. Sur le rebord de ma fenêtre. Les membres engourdis par le froid hivernal. À rêver. Les yeux embués. Ne regardant rien de précis. Admirer l'infini. Lui et ses millions de possibilités qu'il offre. Imaginer son avenir. Le destin. Espérer le bonheur. Entrevoir l'euphorie. Souhaiter l'idéal. Abhorrer le vide. Lui et ses milliers de contradictions. Ressasser le passé. L'altéré. Regretter ses paroles. Déplorer ses actes. Désespérer de sa condition. Contempler le présent. L'actuel. Faire un point sur soi. Promettre les changements. S'éblouir de ses nouvelles résolutions. Temporaires. Premier coup. Sourd. Définitif. S'échappant de la réalité tel une brise fugitive frôlant à peine l'aujourd'hui. Faisant déjà partie d'hier. Deuxième coup. Echo entre le passé et l'avenir. Ephémère moment où le temps n'a plus d'emprise. Troisième coup. Quelques secondes volées. Délectable plaisir. Ondoyant sur la surface de mon amertume. Quatrième coup. Un flot de sentiments m'envahit. Echappé d'une prison de chagrin et de remords que j'avais cru hermétique. Cinquième coup. Ce déchaînement de souvenirs et d'espoirs m'étouffe. Il s'insinue partout. Ne laissant rien au passage. Sixième coup. Oublié le bonheur. Oubliés les rires. Oublié la lumière. Septième coup. Le choc me transcende. L'assaut me fait vaciller. Huitième coup. La chute parait si longue. La hauteur tellement plus importante. L'air impassible me fouette le visage. Neuvième coup. Le corps s'écrase sur le sol. Les os se brisent. Les organes se déchrient. Dixième coup. Un filet de sang jaillit de ma bouche. Une dernière perle salée s'écoule sur ma joue. Onzième coup. Expression du regret. Un dernier regard, les yeux embués. Le voile se dépose. Douzième coup. Le courage avait quitté ce corps depuis bien longtemps. La rage de vivre avait déserté. Le souvenir des beaux jours, envolés. Que lui restait-il ? Mise à part succomber à ses blessures. Immuables, les premiers flocons se déposent.

Dead body

# Posté le lundi 29 décembre 2008 12:50

Modifié le mardi 09 juin 2009 14:30

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------5 juin. Milieu de la nuit. -------------------------------------------------______----------------------------------------------------------------------- « Heure du syndrome du canal carpien, bien connu des stakhanovistes du clavier » -----------------------------------------------------------

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------5 juin. Milieu de la nuit. -------------------------------------------------______----------------------------------------------------------------------- « Heure du syndrome du canal carpien, bien connu des stakhanovistes du clavier »   -----------------------------------------------------------

Il regarde derrière lui, et n'aperçoit que son ombre. Il regarde à travers sa lumière, les teintes qui dessinent son âme. Sombres nuances pour une si jeune personne. Peinture aux tons bien amers. Pourtant il reste, suivi par cette obscurité. Espoirs évanouis et innoncence égarée. Rien ne se retrouve. Il fait face, et s'impose de ne jamais faillir. Tenez bien son coeur, tenez le bien. Il ne trouve pas le sommeil. La parole lui manque.
Il regarde en lui, et n'aperçoit que du vide. Il regarde à travers les fissures, l'écho de ses cris qui résonnent. Mais quels sont ces mots prononcés, par cette voix fatiguée, s'élevant du plus profond de son être. La signification reste inaccessible, même pour lui. Etrange personne que celle qui ne se comprend même pas. Remplissez bien son esprit de jours et d'existence, remplissez le bien. Il ne tient pas couché. Les mots semblent disparaître.
Il regarde dans sa tête, et n'aperçoit que du temps perdu. Il regarde à travers ses années, les chroniques d'un passé. Il ressasse, et s'ancre dans un antérieur tortueux. Devant lui, un unique tiroir. C'est là qu'il range ses bons moments, ces dates qu'il ne veut pas oublier. Notes colorées dans un ensemble terni par l'usure. Il l'ouvre, juste pour vérifier s'ils sont encore là, et referme aussitôt. Il cache la clef. Donnez lui des ailes, donnez lui en des belles. Ses nuits sont froides et obscures. Un noeud se forme au fond de sa gorge.
Il regarde dans ses yeux, et n'aperçoit que de bêtises. Il regarde à travers ses décisions, les lubies d'un désolé. Il fouille et tente de choisir. Mais personne ne gagne, et personne ne perd. L'élu est encore inconnu, pourtant il pense ces personnes exceptionnelles chacune à leur façon. Elles lui ont appris le mot soleil, et il ne veut plus l'oublier. Orientez son chemin sur de meilleures horizons, orientez le-------------------------- bien.

Pour toutes ces personnes que j'aime et qui me sont indispensables. Elles se reconnaîtront.

# Posté le mercredi 03 juin 2009 18:56

Modifié le dimanche 07 juin 2009 11:30